La transformation digitale est devenue aujourd’hui un enjeu vital pour les entreprises, et certaines d’entre elles pourraient trouver un intérêt à passer d’une architecture monolithe à une architecture microservices. Or, cette transition implique des coûts, mais également la mise en place d’outils organisationnels et technologiques. Adopter une architecture microservices ne doit donc pas simplement répondre à un effet de mode.
Vous vous intéressez à ce sujet ou vous envisagez une migration ? Dans cet article, nous vous proposons de passer en revue les principaux avantages et les prérequis essentiels à remplir avant d’entamer votre transformation.
Nombreuses sont les raisons de préférer les microservices à une architecture monolithe pour votre application. La première d’entre elles est la caractéristique fondatrice de cette architecture : l’indépendance. En effet, un microservice est un service autonome. Il tourne sur son propre processus et s’adresse à un domaine métier spécifique. Ce « couplage faible » permet notamment de limiter le risque de régression grâce à la présence de bases de code et de repository (stockage de toutes les modifications apportées) propres à chaque microservice.
Outre l’indépendance des microservices, cette architecture est par ailleurs simple à maintenir et compatible avec la démarche agile. Elle a bien d’autres atouts que nous allons vous exposer en détail.
Le délai de commercialisation, ou « Time To Market » (TTM), est un enjeu stratégique pour la compétitivité d’une entreprise. Plus vite elle pourra mettre en place un nouveau service à disposition de ses clients, meilleur sera son positionnement sur le marché. La présence d’une architecture microservices réduit précisément le TTM puisque l’implémentation et la mise en production de nouveaux services sont beaucoup plus rapides. Le fameux « couplage faible » permet effectivement d’éviter de rejouer tous les tests de non-régression, comme doivent le faire les applications monolithes.
L’architecture microservices autorise par ailleurs une forte scalabilité de l’infrastructure cloud. Avantage non négligeable, puisque cela vous permet d’augmenter vos ressources pour faire face aux montées de charge ponctuelles. C’est exactement ce qu’il vous faut si votre application est, par exemple, mise en lumière à une heure de grande écoute lors d’un reportage télévisé. Avec une architecture monolithe, un nombre de connexions élevé risquerait de saturer l’application sans possibilité de réagir. L’expérience client est mauvaise, l’image de l’entreprise ternie. Les microservices permettent, eux, flexibilité et évolutivité rapides.
Le passage à une architecture microservices vous permet de réaliser des économies de coût — liées à la consommation de ressources sur le cloud — tout en développant une démarche Green IT. En effet, avec cette architecture, un service peut être scalé indépendamment des autres ; seules les ressources nécessaires à cette modification seront donc utilisées.
À l’inverse, avec les applications monolithes, l’approvisionnement des ressources s’effectue sur tout le monolithe. Cela, même si un seul service exige d’être renforcé.
Attention néanmoins, dans le cadre d’une architecture microservices, une utilisation non maîtrisée des ressources sur le cloud peut rapidement tourner au cauchemar.
La résilience apportée par les microservices est un de leurs avantages majeurs. En effet, l’autonomie des services réduit le couplage entre les « services by design » (design de services), ce qui permet leur continuité en mode dégradé. Il est pour autant nécessaire que les patterns mis en place l’autorisent (le « circuit breaker », par exemple, limite les risques de régressions liés au développement et à la configuration).
Bonne nouvelle, recourir au cloud réduit votre empreinte environnementale : l’architecture microservices permet de rééquilibrer sensiblement votre balance écologique en retirant du cloud les ressources non utilisées, comme le stockage ou la mémoire.
Toutes les entreprises ne peuvent pas prétendre à une architecture microservices, car cela demande un investissement important au départ, et pendant toute la durée du déploiement.
Pour éviter toute mauvaise surprise lors de la mise en place d’une architecture microservices, voici, selon notre expertise, la liste des conditions à remplir :
○ Prometheus : l’outil open source assure la supervision des infrastructures cloud et des microservices ; il est proche et complémentaire de Kubernetes.
○ ELK : la stack ELK récupère les logs des serveurs et des microservices ; elle est notamment composée d’Elasticsearch, Logstash et Kibana.
○ Jaeger : la solution dispose de fonctions de traçage et permet d’observer toutes les transactions et tous les évènements réalisés à l’intérieur du système.
Notre cabinet de conseil intervient dès le début de votre réflexion. Après l’expression de votre besoin en architecture microservices, nous procédons ensemble à un état des lieux de votre architecture existante afin de vérifier que vous disposez de tous les prérequis pour cette transformation.
D’ailleurs, la solution d’hébergement que vous allez sélectionner est primordiale : que vous passiez par un cloud privé, public ou hybride, nous nous assurons que la solution choisie est bien compatible avec votre projet. Vous ne savez pas encore vers quel hébergement vous tourner ? Nous sommes là pour vous conseiller.
Puis, parce que votre organisation interne est un facteur essentiel de réussite dans la mise en place d’une architecture microservices, nous prenons le temps de réaliser un audit de vos équipes. Cela nous permet de repérer les forces en présence afin de dispenser, dans un second temps, une formation aux collaborateurs qui auront la responsabilité d’un microservice.
Enfin, et pour que cette transformation digitale se déroule aussi efficacement que possible, nous proposons l’organisation de sessions de coaching pour vous aider à mettre en place de nouvelles méthodologies de travail (la méthode agile, par exemple).
Notre objectif : vous fournir une solution clé en main pour assurer votre autonomie dans la gestion quotidienne de votre API.
La transformation digitale est devenue aujourd’hui un enjeu vital pour les entreprises, et certaines d’entre elles pourraient trouver un intérêt à passer d’une architecture monolithe à une architecture microservices. Or, cette transition implique des coûts, mais également la mise en place d’outils organisationnels et technologiques. Adopter une architecture microservices ne doit donc pas simplement répondre à un effet de mode.
Vous vous intéressez à ce sujet ou vous envisagez une migration ? Dans cet article, nous vous proposons de passer en revue les principaux avantages et les prérequis essentiels à remplir avant d’entamer votre transformation.
Nombreuses sont les raisons de préférer les microservices à une architecture monolithe pour votre application. La première d’entre elles est la caractéristique fondatrice de cette architecture : l’indépendance. En effet, un microservice est un service autonome. Il tourne sur son propre processus et s’adresse à un domaine métier spécifique. Ce « couplage faible » permet notamment de limiter le risque de régression grâce à la présence de bases de code et de repository (stockage de toutes les modifications apportées) propres à chaque microservice.
Outre l’indépendance des microservices, cette architecture est par ailleurs simple à maintenir et compatible avec la démarche agile. Elle a bien d’autres atouts que nous allons vous exposer en détail.
Le délai de commercialisation, ou « Time To Market » (TTM), est un enjeu stratégique pour la compétitivité d’une entreprise. Plus vite elle pourra mettre en place un nouveau service à disposition de ses clients, meilleur sera son positionnement sur le marché. La présence d’une architecture microservices réduit précisément le TTM puisque l’implémentation et la mise en production de nouveaux services sont beaucoup plus rapides. Le fameux « couplage faible » permet effectivement d’éviter de rejouer tous les tests de non-régression, comme doivent le faire les applications monolithes.
L’architecture microservices autorise par ailleurs une forte scalabilité de l’infrastructure cloud. Avantage non négligeable, puisque cela vous permet d’augmenter vos ressources pour faire face aux montées de charge ponctuelles. C’est exactement ce qu’il vous faut si votre application est, par exemple, mise en lumière à une heure de grande écoute lors d’un reportage télévisé. Avec une architecture monolithe, un nombre de connexions élevé risquerait de saturer l’application sans possibilité de réagir. L’expérience client est mauvaise, l’image de l’entreprise ternie. Les microservices permettent, eux, flexibilité et évolutivité rapides.
Le passage à une architecture microservices vous permet de réaliser des économies de coût — liées à la consommation de ressources sur le cloud — tout en développant une démarche Green IT. En effet, avec cette architecture, un service peut être scalé indépendamment des autres ; seules les ressources nécessaires à cette modification seront donc utilisées.
À l’inverse, avec les applications monolithes, l’approvisionnement des ressources s’effectue sur tout le monolithe. Cela, même si un seul service exige d’être renforcé.
Attention néanmoins, dans le cadre d’une architecture microservices, une utilisation non maîtrisée des ressources sur le cloud peut rapidement tourner au cauchemar.
La résilience apportée par les microservices est un de leurs avantages majeurs. En effet, l’autonomie des services réduit le couplage entre les « services by design » (design de services), ce qui permet leur continuité en mode dégradé. Il est pour autant nécessaire que les patterns mis en place l’autorisent (le « circuit breaker », par exemple, limite les risques de régressions liés au développement et à la configuration).
Bonne nouvelle, recourir au cloud réduit votre empreinte environnementale : l’architecture microservices permet de rééquilibrer sensiblement votre balance écologique en retirant du cloud les ressources non utilisées, comme le stockage ou la mémoire.
Toutes les entreprises ne peuvent pas prétendre à une architecture microservices, car cela demande un investissement important au départ, et pendant toute la durée du déploiement.
Pour éviter toute mauvaise surprise lors de la mise en place d’une architecture microservices, voici, selon notre expertise, la liste des conditions à remplir :
○ Prometheus : l’outil open source assure la supervision des infrastructures cloud et des microservices ; il est proche et complémentaire de Kubernetes.
○ ELK : la stack ELK récupère les logs des serveurs et des microservices ; elle est notamment composée d’Elasticsearch, Logstash et Kibana.
○ Jaeger : la solution dispose de fonctions de traçage et permet d’observer toutes les transactions et tous les évènements réalisés à l’intérieur du système.
Notre cabinet de conseil intervient dès le début de votre réflexion. Après l’expression de votre besoin en architecture microservices, nous procédons ensemble à un état des lieux de votre architecture existante afin de vérifier que vous disposez de tous les prérequis pour cette transformation.
D’ailleurs, la solution d’hébergement que vous allez sélectionner est primordiale : que vous passiez par un cloud privé, public ou hybride, nous nous assurons que la solution choisie est bien compatible avec votre projet. Vous ne savez pas encore vers quel hébergement vous tourner ? Nous sommes là pour vous conseiller.
Puis, parce que votre organisation interne est un facteur essentiel de réussite dans la mise en place d’une architecture microservices, nous prenons le temps de réaliser un audit de vos équipes. Cela nous permet de repérer les forces en présence afin de dispenser, dans un second temps, une formation aux collaborateurs qui auront la responsabilité d’un microservice.
Enfin, et pour que cette transformation digitale se déroule aussi efficacement que possible, nous proposons l’organisation de sessions de coaching pour vous aider à mettre en place de nouvelles méthodologies de travail (la méthode agile, par exemple).
Notre objectif : vous fournir une solution clé en main pour assurer votre autonomie dans la gestion quotidienne de votre API.