Depuis quelques années, les entreprises sont plus que jamais la cible d’attaques de vol de données. Cela peut concerner de grandes structures (on peut penser à l’attaque d’Uber en 2022), comme de petites entreprises. En effet, celles-ci, bien que souvent moins riches en information, sont plus simples à compromettre.
Un vol de données peut se faire par plusieurs biais :
Au total, ce sont plus de 353 millions de personnes qui ont été touchées par des fuites de données signalées en 2023, aux États-Unis . Ne négligeons pas celles qui n’ont pas été signalé… En 2023, IBM affirme que le coût moyen d’un vol de données pour une entreprise s’élève à un prix d’environ 4,5 millions de dollars. Nous allons étudier ensemble pourquoi, et comment ce coût se caractérise.
Après avoir constaté un vol de données, il est nécessaire de vite réagir, en déterminant la nature du vol (données des salariées, secrets de fabrication, business), ainsi que la façon dont cela s’est produit. De cela, il est alors possible d’établir un plan pour endiguer cette violation.
Cependant, cette étape peut correspondre à un coût conséquent : Appel d’équipe spécialisée dans un contexte de crise cyber, arrêt possible du business de l’entreprise le temps que la situation soit stabilisée…
Également, il est nécessaire de penser à « l’après-attaque » ; en ayant appris de celle-ci, mettre en place de nouvelles mesures de sécurité est un nouveau paradigme concernant la protection des données. Quand cette étape a lieu après un imprévu (ou qu’elle n’est tout simplement pas anticipée), elle peut vite être extrêmement coûteuse.
Il est également nécessaire de bien étudier quelles données ont été volées. En effet, si elles concernent le business de l’entreprise, des secrets de fabrication, des méthodes de fonctionnement, celles-ci ont un risque important de se retrouver en vente sur Internet. Cela implique indirectement un impact business majeur : des entreprises concurrentes peuvent comprendre votre fonctionnement et s’adapter en fonction. Ou encore, un savoir-faire unique que vous possédez, qui se retrouve à la merci de tous.
Aussi, il ne faut pas négliger que, si ces données n’apparaissent pas directement après le vol, il est complétement possible (voire probable) de les voir ressurgir à l’avenir. Par exemple, réaliser plusieurs années après du phishing avec des informations volées, le temps que la « tempête » soit passé. Cela peut être dévastateur et toucher une nouvelle fois votre entreprise.
Si les différentes lois sur la protection des données ne sont pas respectées par l’entreprise qui a subi un vol de données, l’entreprise peut être poursuivi en justice par les individus ayant subi ce vol de données.
Pour cela, en Europe, il est indispensable de suivre les mesures du RGPD sur la protection de données. Aussi à partir du 17 octobre 2024, les Etats membres de l’Union Européenne devront se plier aux règles de la directive NIS 2. Cette directive, entrée en vigueur en 2022, doit être appliquée au plus vite, pour protéger ses données, mais aussi en cas d’attaque.
Assurément, parfois, certaines attaques passent au travers des protections mises en place, cela malgré le respect de la directive et du RGPD. Mais, cela protège des dépenses juridiques et autres amendes en cas d’attaque réussite. A titre indicatif, en France, les responsables de ces données peuvent être punis par la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL) pouvant s’élever jusqu’à 4% du chiffre d’affaires annuel mondial de l’entreprise.
A noter qu’en cas de fuite de données à caractère personnel, le responsable des données est généralement le chef d’entreprise. C’est particulièrement le cas dans de petites et moyennes structures. En revanche, cette responsabilité peut être déléguée au DRH, ou au DSI, dans des structures où la taille de celle-ci ne permet pas au chef d’entreprise une surveillance maitrisée.
Après un vol de données, l’entreprise peut garder pendant des mois une image entachée. Les clients, et partenaires de business, peuvent refuser de travailler de nouveau avec l’entreprise. Assurément, après un vol de données, l’entreprise investi du temps et de l’argent spécifiquement à cause de l’attaque, son indice de compétitivité diminue intrinsèquement.
De même, cela peut inquiéter les partenaires à travailler avec cette entreprise, par peur que leurs données aient été récupéré. Aussi, il peut y avoir la crainte que la remédiation n’ait pas été totalement effective, ou tout simplement que cela se reproduise. En bref, l’indice de confiance se réduit également.
Cela entraine des coûts cachés majeurs, qui sont difficiles à quantifier tant cela dépend de l’état de l’entreprise avant le vol, ainsi que sa réussite dans l’étape de remédiation.
Pour éviter un vol de données, les entreprises doivent prendre des mesures pour se protéger contre ces attaques. Voici une liste non exhaustive de mesures recommandées :
Un vol de données peut se répercuter sur bien des aspects pour une entreprise ; pas seulement sur le système d’information compromis, mais également sur les aspects commerciaux, juridiques, et humaines au sein de l’entreprise. C’est pour cela qu’il est vivement recommandé de suivre les recommandations indiquées plus haut, pour limiter le risque de compromission.
Depuis quelques années, les entreprises sont plus que jamais la cible d’attaques de vol de données. Cela peut concerner de grandes structures (on peut penser à l’attaque d’Uber en 2022), comme de petites entreprises. En effet, celles-ci, bien que souvent moins riches en information, sont plus simples à compromettre.
Un vol de données peut se faire par plusieurs biais :
Au total, ce sont plus de 353 millions de personnes qui ont été touchées par des fuites de données signalées en 2023, aux États-Unis . Ne négligeons pas celles qui n’ont pas été signalé… En 2023, IBM affirme que le coût moyen d’un vol de données pour une entreprise s’élève à un prix d’environ 4,5 millions de dollars. Nous allons étudier ensemble pourquoi, et comment ce coût se caractérise.
Après avoir constaté un vol de données, il est nécessaire de vite réagir, en déterminant la nature du vol (données des salariées, secrets de fabrication, business), ainsi que la façon dont cela s’est produit. De cela, il est alors possible d’établir un plan pour endiguer cette violation.
Cependant, cette étape peut correspondre à un coût conséquent : Appel d’équipe spécialisée dans un contexte de crise cyber, arrêt possible du business de l’entreprise le temps que la situation soit stabilisée…
Également, il est nécessaire de penser à « l’après-attaque » ; en ayant appris de celle-ci, mettre en place de nouvelles mesures de sécurité est un nouveau paradigme concernant la protection des données. Quand cette étape a lieu après un imprévu (ou qu’elle n’est tout simplement pas anticipée), elle peut vite être extrêmement coûteuse.
Il est également nécessaire de bien étudier quelles données ont été volées. En effet, si elles concernent le business de l’entreprise, des secrets de fabrication, des méthodes de fonctionnement, celles-ci ont un risque important de se retrouver en vente sur Internet. Cela implique indirectement un impact business majeur : des entreprises concurrentes peuvent comprendre votre fonctionnement et s’adapter en fonction. Ou encore, un savoir-faire unique que vous possédez, qui se retrouve à la merci de tous.
Aussi, il ne faut pas négliger que, si ces données n’apparaissent pas directement après le vol, il est complétement possible (voire probable) de les voir ressurgir à l’avenir. Par exemple, réaliser plusieurs années après du phishing avec des informations volées, le temps que la « tempête » soit passé. Cela peut être dévastateur et toucher une nouvelle fois votre entreprise.
Si les différentes lois sur la protection des données ne sont pas respectées par l’entreprise qui a subi un vol de données, l’entreprise peut être poursuivi en justice par les individus ayant subi ce vol de données.
Pour cela, en Europe, il est indispensable de suivre les mesures du RGPD sur la protection de données. Aussi à partir du 17 octobre 2024, les Etats membres de l’Union Européenne devront se plier aux règles de la directive NIS 2. Cette directive, entrée en vigueur en 2022, doit être appliquée au plus vite, pour protéger ses données, mais aussi en cas d’attaque.
Assurément, parfois, certaines attaques passent au travers des protections mises en place, cela malgré le respect de la directive et du RGPD. Mais, cela protège des dépenses juridiques et autres amendes en cas d’attaque réussite. A titre indicatif, en France, les responsables de ces données peuvent être punis par la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL) pouvant s’élever jusqu’à 4% du chiffre d’affaires annuel mondial de l’entreprise.
A noter qu’en cas de fuite de données à caractère personnel, le responsable des données est généralement le chef d’entreprise. C’est particulièrement le cas dans de petites et moyennes structures. En revanche, cette responsabilité peut être déléguée au DRH, ou au DSI, dans des structures où la taille de celle-ci ne permet pas au chef d’entreprise une surveillance maitrisée.
Après un vol de données, l’entreprise peut garder pendant des mois une image entachée. Les clients, et partenaires de business, peuvent refuser de travailler de nouveau avec l’entreprise. Assurément, après un vol de données, l’entreprise investi du temps et de l’argent spécifiquement à cause de l’attaque, son indice de compétitivité diminue intrinsèquement.
De même, cela peut inquiéter les partenaires à travailler avec cette entreprise, par peur que leurs données aient été récupéré. Aussi, il peut y avoir la crainte que la remédiation n’ait pas été totalement effective, ou tout simplement que cela se reproduise. En bref, l’indice de confiance se réduit également.
Cela entraine des coûts cachés majeurs, qui sont difficiles à quantifier tant cela dépend de l’état de l’entreprise avant le vol, ainsi que sa réussite dans l’étape de remédiation.
Pour éviter un vol de données, les entreprises doivent prendre des mesures pour se protéger contre ces attaques. Voici une liste non exhaustive de mesures recommandées :
Un vol de données peut se répercuter sur bien des aspects pour une entreprise ; pas seulement sur le système d’information compromis, mais également sur les aspects commerciaux, juridiques, et humaines au sein de l’entreprise. C’est pour cela qu’il est vivement recommandé de suivre les recommandations indiquées plus haut, pour limiter le risque de compromission.